Tu penses que c’est dur d’être arbitre ? Pourquoi ? Avant toute chose, je pense qu’il faut être passionné pour être arbitre. Ça doit être une passion. Après, je pense que les arbitres ne vivent pas toujours leur passion comme ils le voudraient car ils sont toujours sous pression ! Les joueurs, les coachs et le public peuvent exprimer leur énervement de manière disproportionnée et c’est compliqué… Pour moi, c’est dur d’être arbitre car il a une énorme responsabilité sur les épaules ! L’intensité et l’agressivité d’une rencontre dépendent des coups de sifflet de l’arbitre et de la manière dont il siffle. Qu’est-ce que tu ferais si tu avais le sifflet et qu’on contestait sans arrêt ce que tu as décidé ? Je pense qu’au début je ferais celle qui n’entend pas. Si les personnes commencent à abuser dans leurs propos, je les avertirais et ensuite s’ils continuent, je les sanctionnerais. Tu as déjà été arbitre ? Comment c’était ? J’étais arbitre départemental. Je n’avais pas un niveau extraordinaire et les équipes que j’arbitrais n’étaient pas très indulgentes avec moi … Je n’avais limite pas le droit à l’erreur ! Je garde tout de même un bon souvenir de cette expérience en général, car ça m’a permis de voir différents niveaux de basket et d’arbitrer des gens de tout âge. Grâce à cette expérience, je peux facilement me mettre à la place des arbitres quand je les conteste … (rires)
Je valide l’initiative de Referee Time ! Avec les différentes interviews des joueurs, coachs, arbitres, bénévoles & dirigeants, on peut connaître le point de vue de chacun. Nous pouvons tous progresser ensemble et c’est une bonne chose car au final, nous avons tous la même passion ! Alyssa Bathélémy
Crédit photo : @champagnebasketfeminin